et le peuple des souris ?
Joséphine chante, ou plutôt siffle comme toutes les souris, pourtant sa voix a quelque chose de singulier, elle attire à la fois et rebute, une fois que les auditrices éprouvent la mauvaise conscience d’avoir abandonné leur tâche, bien plus importante pour le bien commun que les sifflets de joséphine. Surtout elle est assez imbue d’elle-même et pense accomplir une mission supérieure par son chant, redonner des forces à son peuple.
Quoi qu’il en soit, personne ne saurait se soustraire à la magie de cette voix, Franz Kafka, écrit une véritable histoire d’addiction et Peter Szendy ne l’a pas rapproché par hasard à ses histoires de tubes.